Alphonse Daudet séjournant à l’hôtel des Bains, devenu l’hötel de la pointe puis aujourd’hui « la vigie », découvrit en 1874 et 1875 un véritable enchantement : «  On en peut vraiment rien trouver de plus délicieux, de plus retiré, que ce petit village perdu au milieu des rochers, intéressant par son double côté marin et pastoral ».

Il a connu la place de Piriac avec « un cimetière gai et charmant » entourant l’église à la manière bretonne, son mur bas, ses bancs de pierre croulants, ses croix et ses tombes usées par le vent du large. « Tout à coup en débouchant sur la place de l’église, nous nous trouvons entourés d’une lumière éblouissante, d’une prise claire gigantesque, d’un bruit de flots illimités ? c’était l’Océan, l’ Océan immense, infini, et son odeur fraîche et salée, et ce grand coup d’éventail que la marée montante dégage de chaque vague dans son élan. »

hôtel de la pointe